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Nom du blog :
kreattur
Description du blog :
mon travail pour que mon petit bout veuille enfin venir se loger en moi
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
24.10.2008
Dernière mise à jour :
11.08.2009

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enfant maltraité parent maltraitant

enfant maltraité parent maltraitant

Publié le 02/04/2009 à 12:00 par kreattur
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/parch/articles/a318698.html

contrairement à l'idée reçue, les enfants maltraités ne feront pas des parents maltraitants -, mais il leur faudra trouver leur propre développement

http://iis13.domicile.fr/essentiaco/archives%20forum-guerir/R%E9silience.html

Capacité de l'enfant maltraité à réussir et se développer, en dépit de l'adversité, et à refuser le statut de victime.
En psychologie on utilise cette image :
la résilience est la capacité de reprendre un développement malgré l'adversité.
Elle est aussi appelée "résistance psychique".
« la résilience vient rompre définitivement avec les idées préconçues de déterminisme.


http://www.evene.fr/livres/livre/jean-paul-sartre-l-existentialisme-est-un-humanisme-2233.php?citations

«On peut toujours faire quelque chose de ce qu'on a fait de nous.»
[ Jean-Paul Sartre ] - Extrait de L’existentialisme est un humanisme

http://projetbabel.org/forum/viewtopic.php?t=13047

Les enfants maltraités ne sont pas obligatoirement condamnés à devenir des maltraitants. Certes les parents maltraitants ont très souvent été des enfants maltraités, mais il n’est pas obligatoire qu’il y ait une continuation, et toutes les études cliniques sur de longues périodes le confirment.

Il avait été doublement maltraité : par sa mère et par un slogan ravageur, hélas encore colporté chez les professionnels !

je m’en suis sortie, ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas été affreusement blessée et que cela ne m’a rien coûté. Il y a des issues possibles


:: Les commentaires des internautes ::

Anonyme le 31/12/2009
J’ai 43 ans et suis né en 1966 d’un père chef d’entreprise et d’une mère réparatrice de parapluies.
Mon père né français au Maroc a été élevé à la dure à la « cravache et au bâton ». Envoyé en France en 1962 pour faire ses études il a grandi chez les jésuites dont on connaît les principes

J’ai grandi dans cet esprit je n’ai manqué de rien et surtout pas de coups. Le mode d’expression favori de mon père était de reproduire ce qui l’avait subi étant enfant à savoir « la raclée » celle qui vous fait mal physiquement au début puis lorsque vous grandissez celle qui vous fouette moralement.

Cette raclée qui vous couvre les jambes et le dos de bleus au point de ne plus pouvoir s’asseoir en classe.
Cette raclée qui est d’une telle violence qu’a la fin vous ne sentez plus les coups.
Cette raclée qui vous empêche de faire de la gym en short comme les copains ou bien cette raclée qui vous fait honte et vous exclu des douches après le sport.
Je me suis réfugié dans l’escrime pendant 12 ans , seul sport ou l’on tire tout habillé génial j’ai fini 7 éme au championnat de France de1986

Cette raclée qui permet à l’homme d’assouvir son besoin guerrier devant ses employés afin de montrer sa supériorité et son autorité.
Cette raclée qui vous empêche d’essayer des vêtements en magasin de peur que l’on découvre la couleur de vos jambes, ce mélange subtil de bleu et de jaune savamment entretenu quotidiennement.
J’en ai usé des ceintures et des boucles métalliques, j’en ai traversé des portes de placard, humilié comme un chien qui s’est fait prendre par une meute.

Humilié par ma mère qui était ******* et incapable de s’interposé car trop amoureuse.
Avec le temps je me suis habitué, je suis devenu « Violence addict ». Lorsque les raclées se sont tues il me manquait quelque chose, la raclée était devenue une amie elle faisait partie de mon quotidien, du standard.

Mais c’était sans compter sur l’intelligence de l’homme adulte face à l’enfant car comme si cela ne suffisait pas mes parents mon fait subir leur divorce (ma sœur était trop petite pour le subir), je devenais trop grand pour être battu et surtout je commençai a réfléchir avec cette capacité de pouvoir parler.
J’ai appris que le mot amour ne rimait pas avec toujours sans vraiment en connaître la signification.
J’ai été pris en otage par ces adultes qui m’ont fait croire que ma mère était une prostitué en me faisant visiter des lieux de débauche à l’âge de 15 ans.
J’ai aussi découvert le monde de l’alcool lorsque l’on a essayé de m’expliquer que ma mére était alcoolique et qu’elle devait être soignée. Je l’ai défendu contrairement à elle dans mon enfance.
J’ai tenu tête à mon bourreau et ses acolytes (mon oncle). Je lui ai évité le lavage de cerveau et la possibilité de terminer sa vie tel un légume dans un potager.

Puis est arrivé le temps des études j’étais un bon élève, le collège et le lycée était mon refuge j’y passé le plus de temps possible Ce lieu était celui de la sécurité ou les coups étaient réprimandés et punis. J’étais attiré par la physique et la chimie (peut être pour comprendre le virage du bleu au jaune !!) dés le début avec des moyennes qui rendaient mes camarades jaloux.
Puis est arrivé le moment des études supérieures que j’ai dû me payer (mes parents devaient financer leur divorce) en ramassant des légumes chaque matin de 5 h00 à 8h00 Eté comme hiver.

Mes résultats étaient bons et mes parents devenaient fiers de leur chose au point de brandir mes résultats comme des médailles d’officiers Russes. J’ai oublié l’espace de quelque années ma vielle amie « la raclée » mais c’était sans compter sur la capacité d’adaptation de l’homme.

Mes parents, pourtant divorcé sont tombé d’accord sur un point : leur fils devait être chercheur.
Mes résultats en biochimie étaient bon mais sans plus. La recherche ne m’intéressait pas j’ai donc stoppé mes études avant le doctorat de biochimie.

Cette décision a couvert la famille de honte et j’ai été mis a l’écart car je voulais faire du commerce, comme mon père.
J’ai donc reçu une ultime raclée, morale cette fois, je n’étais pas digne de prendre la suite de l’entreprise de mon père, pire, je ne devais surtout pas hériter des biens familiaux. Un grand soin a été apporté par mes parents à ce que tous leurs biens y compris les usines deviennent propriété de ma sœur et de leur compagne ou compagnon du moment.

J’ai rencontré ma future épouse Véronique en 1988, en 1990 nous nous sommes marié et avons guillaume et pierre. A mon tour je devais devenir père.
Mais quel père avec quelle référence et quel époux ?
La raclée le divorce, le divorce la raclée …….
J’ai mis prés de 10 ans avant de pouvoir avouer a mon épouse ce que vous venez de lire quant a guillaume et pierre ils ne l’ont appris que cet été 2009.

Se marier est le plus beau moment de sa vie et la paternité une consécration. Vous pensez a ce moment la que tout est fini que le passé est bien du passé.
Et bien non, le passé vous suit telle une abeille autour de sa ruche.
Cette impossibilité de dire combien j’aime mes enfants et surtout cette force qui monte du bas du ventre et vous dit : Vas y frappe le il comprendra …au moins.
Tel un cancer qui vous ronge de l’intérieur, votre enfance remonte sans cesse.
Cette raclée votre grande amie que vous aimeriez présenter à vos enfants ou votre épouse afin qu’ils découvrent les mêmes « valeurs » que vous.
Voila plus de 20 ans que je garde ce secret

J’ai donné à mon épouse et mes enfants toute la générosité que je n’ai pas reçu lorsque j’étais enfant mais sans amour. L’amour que je ne connais pas puisque mes parents avaient décidé d’en faire abstinence a mon égard.
Pour fuir cette tentation grande, de battre mes enfants et divorcer de mon épouse je me suis réfugié dans le travail. Je n’ai jamais levé la main sur mes enfants et promis fidélité à véronique, mais aujourd’hui mon refuge, le travail, à détruit ma vie mais préservé celle de mon épouse et mes enfants.
J’ai perdu tous mes copains et tous mes amis (sauf trois)
Je dois tout à mon épouse mais mon refuge (le travail) m’a empêché de la rendre heureuse.
Je ne suis plus digne de l’accompagner dans la vie car je lui ai, à ma façon, fait connaître mon amie, la raclée (morale).
J’ai donc décidé de mettre fin a cet horrible calvaire que j’inflige à mon épouse et mes enfants depuis 20 ans.

Si il devait y avoir une morale a ce vécu c’est bien d’aider les gens à parler et conjuguer le verbe aimer lorsque on le connaît.
C’est aussi combattre la violence ou quelle soit sans la moindre retenue.
L’homme est un guerrier et le restera, la violence est fléau que l’on peu endiguer.



marco-herve le 07/11/2010
Témoignage émouvant ! Amicalement Marco
http://marco-herve.centerblog.net


emma le 17/11/2010
Bonjour,
J'ai été très touchée par votre témoignage. Aussi, une chose m'interpelle: je suis une éducatrice spécialisée en devenir et j'ai déjà entendu une jeune fille me dire que les coups lui manquaient. On retrouve ce même discours chez vous. Or, c'est un aspect de la maltraitance qui n'est jamais développé dans la littérature, ou même explicité dans certains témoignages. Sans vouloir entrer dans de la curiosité mal placée, ni même entrer dans les détails, vous serait-il possible d'étayer un peu plus cette position qui créé ce manque, cette habitude dont vous parlez? Avez-vous déjà eu l'occasion de lire des faits similaires à ce ressenti?


Anonyme le 17/11/2011
J'ai 41 ans et suis bien placé pour connaitre ce que c'est un enfant maltraité: J'avais 4 ans et demi, je me fait réveillé par une gifle et des pincements de peau avec insultes à l'appui de ma mère, ensuite elle me traine sur le sol par les cheveux de la chambre jusqu'au patio de la maison.là elle me jette disparait dans la cuisine quelque instant pour revenir une tige de brochette portée au rouge sur la gazière et me brule avec dans l'intérieure des cuisse afin que je ne fasse plus pipi au lit. Ceci est une toute petite épisode de ce qu'était mon quotidien


Anonyme le 11/02/2012
TORTURÉ PENDANT 12 ANS – LE COMBAT DE YANN GOURIOU CONTRE SON BOURREAU YVETTE QUÉRÉ : http://www.cobraoutaou.com/*******-pendant-12-ans-le-combat-de-yann-gouriou-cont re-son-bourreau-yvette-quere.html


Anonyme le 30/09/2012
J'ai 13 ans je suis sage j'aime pas ma mere; je peignais ma chambre et je l'appelle pour lui dire que je n'aime pas la couleur et que je veut piendre sans la tapisserie en dessou elle me dis " Ouais ouais bah t'atendra que ton pere est le temps de poncer ton mur en gros a t'est 18 ans " je lui es dis " a mais 18 ans je partirait de cette maison " et elle a peter un cable alors que elle elle est partit de chez sees parent a 18 an,s --' . Elle m'insulte deriere mon dos ; et menace de me faire dormir a meme le sol et de ne plus rien avoirs dans ma chambre; bref ceci est que une petite chose qui vien de ce passer mais j'ai sa presque tous les jours et j'en est vraiment marre. Et je ne vous parle pas de mon pere qui me fous des coup de pieds --'.
http://hihihihi.centerblog.net


kreattur le 02/10/2012
merci de vos commentaires
http://kreattur.centerblog.net